

Sur la manif du 13 juin , pas de commentaire
sauf notre obstination a être visible et entendu (pas encore entendu c'est certain)
>p
AG des chomeurs, précaire et mal logés invitent tous ceux qui sont concernés par le chômage et la précarité à nous rejoindre samedi 13 juin - à l'occasion de la manifestation intersyndical au point fixe :
venez nombreux! ne restez pas seuls!
Site AG des chomeurs et précaires
http://contrelaprecarite.blogspot.com/
RDV – 14h00 – 1 boulevard de l'Hôpital – coté grille du jardin des plantes -
entre la place Valhaubert et la rue Buffon
Metro Austerlitz – sortie boulevard de l'Hôpital – jardin des plantes
Nous serons reconnaissables avec nos parapluie noires – Chômage année noire – banderole de 4 métres noire - « Qui séme la colére, récolte la colére »
http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=Paris+-+Jardin+des+plante+-+gare+austerlitz+-place+Valhubert-+boulevard+de+l%27Hopital+-+Rue+buffon&sll=48.849029,2.361227&sspn=0.027393,0.077248&ie=UTF8&ll=48.844229,2.363648&spn=0.006849,0.019312&z=16
Au-delà de l’expression de notre soutien, nous dénonçons les effets d’annonce du gouvernement. En effet, l’explosion des chiffres du chômage démontre l’incapacité des dirigeants à répondre à l’urgence sociale. En 2009, plus d’un million de chômeurs vont venir grossir les rangs des précaires. Mais surtout derrière les chiffres faussés des ministères et le nombre de plans de licenciements, il y a des individus, des familles, des amis-es, des voisins-es… autant de personnes plongées dans la précarité. De cela le gouvernement et les patrons s’en moquent ! Leur seul but est de maximiser les profits même en temps de crise. Mais nous ne serons plus leurs jouets !
Alors marquons notre détermination contre l’indifférence, le mépris et l’exclusion. Le RSA, l’ORE, pol[ic]e emploi… de tout cela, nous n’en voulons pas. Notre volonté première est l’égalité des conditions d’existence, le droit au travail, à la formation, aux loisirs et à la création.
Pour cela, beaucoup de choses doivent changer et c’est tous ensemble que ceci pourra se faire. Notre colère est légitime, notre détermination est perceptible, alors obstinons-nous ! Rencontrons-nous, réfléchissons ensemble et agissons !
Le dimanche 3 mai midi au lundi 4 mai midi la rondes des obstinés organise un concert de soutien pour ancrer dans le pavé la 1001h de leur marche. Au petit matin un débat sur la convergence des luttes est organisé. Tous sont bienvenues !
Cette place sera notre place de mai * !
Contact : agdesprecaires@gmail.com
Contact de la ronde des obstinés: rondeinfinie@gmail.com
Ce 18 février à 13h, une quarantaine de personne ont envahi le supermarché Casino, 28 rue de Ménilmontant (Paris 20e) et y ont organisé un pique-nique pour exiger le retrait des plaintes portées par le groupe Casino à l’encontre des manifestants qui ont mené en décembre 2008 des action d’autoréduction à Rennes, Grenoble et Paris.
CONTRE LA VIE CHÈRE, NOUS NE PAYONS PAS
NI CASINO, NI UNEDIC,TOUT POUR TOUS
Jeunes, travailleurs précaires et sans boulot, avec ou sans RMI, chômeurs et intermittents, mal logés, nous organisons aujourd’hui ce pique-nique parce que ceux qui dirigent veulent nous faire payer leur crise, tout comme à l’immense majorité des salariés. MAIS NOUS NE PAYERONS PAS.
Il nous faudrait subir l’arrogance des nantis de ce monde qui s’acharnent à dénoncer les assistés, encaisser l’insulte de ces 200 euros versés en avril aux millions de personnes qui dépendront du RSA ; se soumettre à un chantage à l’emploi qui n’a jamais été aussi violent : "la personne au RSA qui refusera deux fois un emploi, on lui coupe tout !" (Sarkozy le 27 janvier à Chateauroux) ? Alors que les banques et les entreprises se font assister à coups de milliards, ce serait à nous de serrer la ceinture ? IMPOSSIBLE.
Vivre dans des taudis et errer sans domicile, accepter des boulots de merde et mendier des miettes de droits, ça suffit ! De nombreux conflits prolongent les grandes manifestations du 29 janvier dernier. La détermination des grévistes guadeloupéens nous met en joie. Des grèves, boite par boite, la mobilisation en cours dans les universités, le montrent elles-aussi : seule l’action collective permet de se défendre, de s’exprimer, d’arracher ce minimum de liberté sans quoi la vie nen est pas une.
Ils ont imposé la flexibilité, qu’ils en paient le prix. Ce n’est pas la richesse qui manque, c’est la politique. Et c’est à nous de la faire. Contre la destruction des droits collectifs par l’individualisation de prétendus mérites, nous avons besoin d’arracher un revenu, pour tou-te-s, avec ou sans emploi, qui permette de vivre et de résister à la précarisation. Sans aucun scrupule, ils ont prétendu que le besoin de logement se réglerait par l’accès au crédit, que la solution était dans l’endettement pour devenir « tous propriétaires ». La crise des subprimes aux États-Unis le prouve, leur modèle débile et injuste s’effondre. Imposons maintenant le libre choix de son emploi et le droit au logement de son choix.
Nous sommes évidemment solidaires des travailleurs exploités dans les grandes surfaces pour des salaires de misère. Parce que pour survivre, nous devons nous aussi fréquemment accepter des heures « complémentaires » quand le chiffre d’affaires des entreprises l’exige. Nous savons que les frontières entre salariés dessinées par nos maîtres sont fausses. Ils nous opposent les uns aux autres, mais parmi la minorité de chômeurs indemnisés, 700 000 personnes sont employées à temps partiel ou par intermittence : intérimaires, CDD ou CDI, les administrations appellent ça des « chômeurs en activité à temps réduit ». Là aussi, ce qui est exploité par les entreprises c’est la disponibilité et le besoin de survivre. Pour nous comme pour beaucoup de ceux qui travaillent ici, la fin du mois c’est presque tous les jours.
Si nous avons choisi d’agir ici, c’est aussi parce que le groupe Casino a porté plainte pour « vol en réunion » à l’encontre de collectifs de précaires qui, en décembre dernier, à Rennes, Grenoble et Paris, ont collectivement récupéré des produits dans ses supermarchés. Les responsables avaient donné leur accord aux manifestants et la police, présente en nombre, n’était pas intervenue. C’est plus tard, pour intimider ceux qui refusent le sort qui leur est fait et prennent en main leurs affaires, que le groupe Casino a décidé de considérer que ce serait du vol.
Nous exigeons que Casino retire ses plaintes et appelons tous les concernés à agir en ce sens.
Ce ne sont ni les succursales de ce groupe qui manquent, ni les moyens d’agir.
Nous en avons assez de survivre avec des minima à 400 euros quand les entreprises du CAC 40 ont versé aux actionnaires 99 milliards de bénéfices en 2008.
Nous en avons assez des promesses non tenues de relogement des familles qui ont occupé en 2007 la rue de la Banque et sont contraintes de dormir à nouveau sur le trottoir.
Nous en avons assez du mépris et de la morgue du pouvoir et du patronat (dont Casino, représenté à l’Unedic), qui cherchent à imposer, avec le concours de la CFDT, une convention d’assurance-chômage qui va exclure plus rapidement des dizaines de milliers de chômeurs.
Ces richesses que nous avons produites, nous nous en réapprorions aujourd’hui avec vous une infime partie.
La suite dépend de chacun et de tous.
La grève en Guadeloupe le dit, c’est une longue manche.
Chômeurs, précaires, intermittents, mal logés en lutte ! 18 février 2009
Avec AC !, Cip-idf, DAL, L’appel et la pioche, Stop précarité
A noter dans votre agenda militant !
L'AG des Précaires de Paris/IDF et Actuchomage appellent à deux rendez-vous dans les jours et les semaines à venir : Le 18 février à l'occasion du «sommet social» organisé à l'Élysée, et le 19 mars à l'occasion de la journée nationale de mobilisation.
Depuis quelques semaines, les Précaires d'Île-de-France s'organisent en prévision des grands rendez-vous sociaux de ces prochaines semaines. Leur AG réunit AC ! (Agir ensemble contre le chômage), l'APEIS, le MNCP (Mouvement national des chômeurs et précaires), le DAL (Droit au logement), les Marches européennes contre le chômage, Stop Précarité, la CIP (Coordination des intermittents et précaires), l'Appel et la Pioche (un collectif proche du NPA), Actuchomage et quelques autres.
- Prochaine AG des Précaires (en attente de confirmation) : Le 4 mars vers 18h00 à la Bourse du Travail, 3 rue du Château d'eau (métro République) pour préparer la journée du 19 mars.
TOUS A LA MANIFESTATION DU 29 JANVIER !
La crise du capitalisme entraîne d’ores et déjà des centaines de milliers de licenciements mais aussi de non renouvellements de CDD et d’intérim. Face à cette explosion du chômage, la convention d’assurance-chômage concoctée par le patronat et validée par la seule CFDT - CGT, CFTC, FO et CGC la rejetant - instaure une nouvelle règle « un jour travaillé = un jour indemnisé », à partir de 4 mois te travail, qui diminue fortement les durées d’indemnisation d’une grande partie des chômeurs, même si elle ferait entrer quelques précaires de plus dans l’indemnisation. Par ailleurs, elle programme une baisse semestrielle des cotisations patronales d’assurance-chômage !
Alors que le chômage est déjà très mal indemnisé en France par rapport à d’autres pays, que moins de la moitié des chômeurs inscrits touchent une allocation des Assedic, et pour des montants et des durées plus courts, les chômeur-ses vont devoir faire les frais de la crise et subir la double peine : perdre leur emploi, et basculer dans la misère. Ce n’est pas le RSA – qui favorisera les petits boulots – qui les en sortira !
Or cette crise est précisément due à la compression des salaires favorisée par un chômage important et à l’explosion des profits au cours de ces vingt dernières années, profits non réinvestis qui sont allés nourrir la spéculation.
Ce n’est pas à nous de payer pour LEUR crise !
Chômeur-ses, précaires, salarié-es doivent bénéficier aujourd’hui d’un véritable bouclier social ! Nous exigeons dès à présent :
Nous refusons la mise en œuvre d’un accord UNEDIC défavorable aux chômeurs et précaires !
Nous poursuivrons la mobilisation avec vous et après le 29, nous vous donnons rendez-vous pour une Assemblée générale sur les suites du 29 le mardi 3 février à 18H à la Bourse du Travail 3 rue du Château d’Eau (M° République).
Nous proposons à toutes les forces syndicales, associatives et politiques d’organiser des Etats-Généraux de la précarité en avril, et les invitons à une réunion de préparation le mardi 9 février à la Bourse du Travail Château d’Eau.
Un Forum de co-élaboration de ces Etats-Généraux est également proposé le samedi 14 février de 14H à 17H à la Maison des Syndicats de Créteil (rue des Archives, M° Créteil Préfecture) dans le cadre des Assises d’AC !
Manifestation pour le relogement des familles de la rue de la Banque soutenues par le DAL dimanche 1er février à 15H, départ 24 rue de la Banque (M° Bourse)
AC !, Actuchômage/APNÉE, APEIS, ATTAC Campus Quartier Latin, Collectif Féministe Ruptures, Collectif National pour les Droits des Femmes, DAL, Droits Devant !, Fondation Copernic, Génération Précaire, Marches Européennes, MNCP, No Vox, SNU-Pôle Emploi-FSU, SNU-TEFI-FSU, Stop Précarité, Union syndicale Solidaires
Avec le soutien de : les Alternatifs, AlterEkolo, Alternative Libertaire, l’Appel et la Pioche, Association des Communistes Unitaires (ACU), Coordination Nationale des Collectifs Unitaires (CNCU), Gauche Cactus, LCR, LO, Zone d’Ecologie Populaire