Libellés
lundi 28 septembre 2009
NANTES : réunion le 01 octobre 2009
Un des premiers objectifs concret qui pourrait nous rassembler serait l’organisation d’une marche contre les précarités, dans notre région, entre le 20 novembre et le 05 décembre 2009, en réponse à l’appel national lancé en mai dernier lors des Etats généraux du chômage et de la précarité. (cf la déclaration des états généraux ci-joint).
Mais par delà l’organisation de cette manifestation, et suivant les orientations décidées collectivement, nous pourrons poursuivre cette lutte et ces réflexions, afin d’apporter un soutien concret aux personnes subissant la précarité, et afin de faire reconnaître les droits fondamentaux de tous, que l’on fasse partie du monde du travail ou non.
Nous vous invitons donc à une réunion le 01 octobre 2009 à 20h30 à B17, 17 rue Paul Bellamy à Nantes afin d’échanger nos point de vue, et de mettre en commun nos moyens pour la création de ce collectif.
jeudi 24 septembre 2009
Marseille: Assemblée contre la précarisation le 5 octobre 2009.
Hall du Pôle Emploi de la Belle de mai / 23 rue Lautard 13003 Marseille
Lundi 5 Octobre à 10h
L'assemblée contre la précarisation se réunit tous les lundi à 18h
Local de Mille-babords / 61 rue Consolat 13001 Marseille (Métro Réformés)
Tours: Dimanche 27 Septembre 2009 contre les "foulées de l'emploi".
Interventions contre les "foulées de l’emploi" à Tours.
*NI GAGNANT-ES NI PERDANT-ES !
Non aux "foulées de l’emploi" !
Refoulé-es de l’emploi, solidarisons-nous contre leur compétition !
La Direction du Travail veut faire courir plus encore les chômeur-ses.
Ca y est, la DDTEFP a trouvé une solution toute belle face à un marché du travail où le chômage pèse lourd... L’opération est presque "révolutionnaire" puisqu’elle a été nominée aux dernières Victoires décernées chaque année lors des très néo-libérales "Rencontres de la Modernisation de l’État". Mais - manque de perfomance ? -, l’initiative tourangelle a été recalée... Bon, cette initiative donc, dénommée "les Foulées de l’Emploi" consiste à... faire courir 20 chômeur-ses aux 10 et 20 km de Tours, le dimanche 27 septembre prochain. Bien sûr ces candidat-es sont spécialement encadré-es et entraîné-es pour leur course, aussi bien sportive que professionnelle.
Mais pourquoi diable la Direction du Travail (où les agents se plaignent de la faiblesse des moyens pour leur mission de contrôle des conditions de travail) trouve bon de dépenser du fric pour préparer des chômeur-ses aux 10 et 20 kms de Tours ?!
Certains ne le savent peut-être toujours pas, mais un-e chômeur-se ou un-e précaire, ça court déjà beaucoup. Ca court entre les administrations, services et autres lieux de travail, les patron-nes, les contremaîtres, les conseiller-es, les formateur-rices, les A.S., les agents, les contrôleur-ses, les zélateur-ses, les appels et autres interfaces virtuelles, les rendez-vous, les suivis, les dossiers, leurs foutues paperasses et leurs règles obscures, les recherches dûment certifiées, les calculs et estimations de ressources, de temps, de plaquettes de beurre, les justifications et justificatifs, et tout ce qui court dans nos cervelles forcément perturbées.
Certaines de ces cervelles proposent quelques réponses : mobilisation de l’ "Esprit du sport" ; développement et mise à profit, des qualités personnelles extra-professionnelles des individus (au service de la recherche d’emploi et de l’éventuel futur emploi) ; déploiement de partenaires privés où le Service Public de l’Emploi n’est qu’un rouage parmi d’autres ; entretien d’une illusion faisant oublier l’état défavorable (pour les salarié-es et chômeur-ses) du marché du travail, mais suggérant que les solutions face à ce marché, ce sont les stratégies individuelles de vente de soi et que les services d’insertion ont donc un rôle nécessaire en "encadrant" les chômeur-ses...
Cours toujours t’auras du piston, où comment s’assurer de notre servilité...
C’est bien une opération de com’ clairement idéologique (comme en organise tant Pôle Emploi : Printemps de l’emploi, Train de l’emploi, ... Foulées de l’emploi). Un communiqué officiel l’affirme :
"Ce projet a pour objectif d’accompagner des demandeurs d’emploi dans leur insertion professionnelle sur un mode de type parrainage en s’appuyant sur la pratique sportive [...] et de constituer une équipe composée de demandeurs d’emploi et d’acteurs de l’insertion professionnelle".
À cette fin, la DDTEFP a trouvé tout un tas de comparses-partenaires pour se moquer ainsi des chômeur-ses et de leurs homologues salarié-es contraint-es par la menace du chômage. Politiques (Conseil Général 37, Tours+), patrons (organisations patronales dont le Medef, Jeune Chambre Économique, Chambres consulaires, Club Régional d’Entreprises Pour l’Insertion), professionnel-les et profiteur-ses de l’insertion professionnelle (Missions locales, Pole Emploi, Cap Emploi), entreprises commerciales-sponsors (Decathlon, Geodis) se prennent la main... pour nous mettre au pas de course, tout autant que pour faire croire que "la clé du problème" ce sont les chômeur-ses qu’il faudrait rendre individuellement compétitif-ves, employables... on court sûrement pas encore assez.
Pour les pauvres élu-es des "Foulées de l’Emploi", le credo est cours toujours t’auras du piston. C’est sûr la course à pied leur amènera un joli emploi. Car en plus d’un entraînement sportifsurencadrement dans leur recherche d’emploi. Celle-ci s’insinue jusque dans les entraînements sportifs où des cadres dynamiques et des entrepreneur-ses s’entraînent aux côtés de leur éventuel-les futurs employé-es ; nul doute (assurément c’est ce qu’on veut nous faire accepter) qu’entre celleux qui courent pour le fun et celleux qui courent pour survivre, les rapports sont tout à fait libres et égaux. Non content-es du suivi habituel, les chômeur-es-candidat-es auront droit à "parrains" (sic), seront mis en contact avec "le monde de l’entreprise" et des "décideurs", s’entraîneront à la simulation d’entretiens, et, géniale trouvaille, leur C.V. seront diffusés dans les milieux de gens bien placés. avec un professionnel depuis avril dernier, illes ont droit à un
Plus clairement encore :
"Le projet [...] est basé sur le postulat suivant : les qualités nécessaires pour trouver ou retrouver un emploi sont les mêmes que celles développées par les sportifs d’une manière générale et les coureurs à pied en particulier."
... Le goût de l’entraînement, du dépassement de soi, de l’effort, de la docilité aux ordres, de la compétition... ces "valeurs du sport", on demande aux chômeur-ses-candidat-es de les mobiliser dans leur démarche d’emploi ! ... "On achève bien les chevaux", ça vous dit quelque chose ?
Jusqu’où, sous prétexte d’efforts à faire, serons-nous prêt-es à tordre nos existences de façons humiliantes pour d’éventuels pécules ?
Que ce soit l’opération les "Foulées de l’Emploi" ou la politique de traitement des chômeur-ses (plutôt que du chômage), nous n’acceptons pas la participation à ces foires aux bestiaux. Nous refusons la logique de compétition prônée par la DDTEFP (Pôle Emploi étant sur la même ligne) au travers des "Foulées de l’Emploi" comme remède au chômage, qui cherche à individualiser les stratégies sociales et à départager des gagnants et des perdants. Nous refusons cette logique où il n’y a d’autre choix que d’écraser les autres ou de se faire écraser. Et plus encore nous refusons l’injonction qui nous est faite d’y prendre part, notamment au travers des nouvelles politiques (flicage) de l’emploi. Refoulé-es de l’emploi, peut-être, en tous cas nous n’entendons pas être de la chair à patrons !
Résistons à la course au travail obligatoire,
défendons nos droits,
brisons l’isolement,
organisons la solidarité collective !
Stop aux serrages de ceintures et au lavage de tête !
Marathons de l’insertion hors de nos vies !
Des Golden parachutes, des bonus, des retraites-chapeaux pour tous !
Reprenons notre droit à la vie !
Rendez-vous:
Le Dimanche 27 Septembre lors des 10 et 20 km de Tours, désertons le marathon de l’emploi !
Collectif-Précaires : precairestours@no-log.org Tél. 06 59 44 99 16
Paris: Jeudi 1er octobre 2009 à 10H30.
Rendez-vous à la sortie du métro Colonel Fabien pour une action.
Allocations inexistantes ou bloquées, indus, convocations, radiations...
Ensemble, désarmons Policemploi !
Caen: Tous à Pôle emploi le 8 octobre 2009.
Tous à Pôle emploi, jeudi 8 octobre à 11h à Caen.
Vous êtes en fin de CDD, d’Intérim ou de Contrat Aidé.
Vous avez subi un licenciement individuel ou collectif.
Vous êtes sans emploi ou en contrat précaire.
Fin juillet vous étiez 82 181 demandeurs d’emploi recensés par Pôle emploi Basse-Normandie. Sur un an, le chômage continue d’exploser +25%, les offres durables collectées par Pôle emploi baissent de 20% et le nombre d’inscrits pour licenciement économique s’accroît de 88%.
Ne restez pas isolés Rejoignez-nous.
Face à une radiation, une sanction...une suppression ou un refus d’allocation, un refus de réception, de formation.
Face à de multiples contrôles et convocations
Face aux pressions pour faire accepter des contrats sans avenir
Le 4 mai, l’association Ac ! 14, le syndicat Solidaires-Précaires-Chômeurs et 2 associations d’intermittents du spectacle, Adada et Synavi ont réclamé à la Directrice de Pôle Emploi Basse Normandie le rétablissement d’un vrai service d’accueil, le traitement rapide des dossiers en retard et l’arrêt immédiat des radiations.
4 mois après, malgré ses engagements d’améliorer l’accueil, c’est toujours le règne du 39 49 et il est toujours aussi difficile d’obtenir un rendez-vous ; il y a toujours des dossiers en retard et...les radiations repartent à la hausse : 962 radiations en juillet avec suppression d’allocation, + 5% sur juillet 2008.
Le 8 octobre, nous présenterons des cas de refus d’allocation, de fausse information par le 39 49 et de difficultés pour obtenir le renouvellement de droits etc... N’hésitez pas à venir avec votre dossier.
Ensemble exigeons de Pôle emploi le respect de tous nos droits
Jeudi 8 octobre à 11h Pôle emploi, rue Fred Scamaroni
AC ! 14, 13 av.R.Schuman 14000 CAEN
Tel 02 31 74 48 68
Accueil le mardi 16h30-17h30
Réunion le mardi 17h30-19h
Solidaires-Précaires-Chômeurs, 7 av. Cambridge, Hérouville St Clair,
Tél: 02 31 24 23 36.
À diffuser par courriel, à distribuer aux demandeurs d’emploi dans et à la porte des Pôles emploi et partout où les chômeurs et précaires se retrouvent. On peut vous faire parvenir des tracts, passer commande par courriel ac.caen@free.fr ou par téléphone.
Paris: Réunion de l'AG des précaires
mercredi 23 septembre 2009
Bordeaux: Réunion pour l'organisation des marches régionales contre le chômage, les licenciements et les précarités.
Contact: ac-gironde@wanadoo.fr
mardi 22 septembre 2009
Bordeaux: Réunion pour l'organisation des marches régionales contre le chômage, les licenciements et les précarités.
au 21 rue Saincric à Bordeaux à 19h.
Contact:
ac-gironde@wanadoo.fr
mercredi 16 septembre 2009
Paris: Réunion de préparation des marches régionales contre le chômage, les licenciements et les précarités pour l'Ile-de-France.
jeudi 2 juillet 2009
le pôle emploi c'est du n'importe quoi !
opération de décontamination
vendredi 3 juillet à 10h métro Belleville

ATTENTION DANGER...
Pour 2009, le BIT avait notifié officiellement une augmentation de 200 millions de cas d’infection par le virus de la précarité (grippeP), dont 1 million de plus en France. Une phase d’alerte est actuellement en vigueur contre cette pandémie de précarité et de chômage. L’OMS recommande la plus grande vigilance, car le taux de mortalité est proportionnel à l'inégalité des richesses.
Comment se protéger contre la grippe précaire ?
N'attendez rien des institutions, elles sont déjà dépassées. Ne comptez pas sur le RSA, placebo qui va multiplier les miettes d’emploi avec travail obligatoire. Prenez soin de bien vous couvrir le nez et la bouche, une cagoule fait l'affaire.
Rejoignez des collectifs de personnes souffrant des mêmes maux, car seuls les remèdes d'ordre collectif et la lutte semblent à même de vaincre la pandémie.

lundi 29 juin 2009
36.400, comme c'est «encourageant» !

Article issu d'Actuchômage
Vendredi, 26 Juin 2009
Le nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi en catégorie A en France métropolitaine — les DOM on s'en tape, n'est-ce pas… — a connu une hausse de 1,5% en mai, soit 36.400 demandeurs d'emploi supplémentaires, a annoncé Bercy hier dans un communiqué.
Sur un an, la poussée est de 26,4%.
En y ajoutant les chômeurs ayant travaillé occasionnellement et tenus d'accomplir des actes positifs de recherche, la hausse s'élève à 54.100 personnes. Au total, fin mai, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A (disponibles de suite et n'exerçant aucune activité) s'établit à 2.543.100, celui des catégories B et C (en «activité réduite» de plus ou moins 78 heures) à 1.082.500.
Les jeunes actifs, surtout les hommes, restent les plus durement frappés.
Toutes catégories confondues (A, B, C, D et E => voir détail en commentaire), la barre des 4 millions d'inscrits à Pôle Emploi est franchie depuis le mois dernier : ils sont maintenant 4.068.100. Sans compter quelque 338.000 seniors en «DRE», les mal nommés «dispensés de recherche» qui ne figurent nulle part...
L'œil du cyclone
Christine Lagarde a estimé «assez encourageant» le fait qu'on ait une «décélération du nombre de demandeurs d'emplois sur quatre mois consécutifs». En effet, depuis le pic de janvier (+ 100.400), les scores — impressionnants — diminuent : + 79.900 en février, + 63.400 en mars et + 58.500 en avril. Cependant, la ministre de l'Economie s'attend à «des plans sociaux importants» durant ou après l'été. Le chômage pourrait repartir de plus belle : le contingent de précaires (CDD, intérim) qui atterrit dans l'escarcelle Pôle Emploi s'amenuisant — ces «plans sociaux silencieux», comme disent Les Echos —, c'est la masse des futurs licenciés économiques qui alimentera bientôt le gros des chiffres. Et là, ce sont des CDI par dizaines de milliers qui vont disparaître, purement et simplement.
Mais le gouvernement a tout prévu : les contrats de transition professionnelle (CTP : 3.500 fin avril, + 250% en un an) et les conventions de reclassement personnalisé (CRP : 59.700 fin avril, + 138,8% en un an), en voie de généralisation, permettent d'escamoter de la catégorie A des milliers de salariés fraîchement licenciés, ainsi classés dans l'obscure catégorie D qui a progressé, elle, de 3,4% en mai et de 19,3% sur un an avec 207.500 inscrits.
L'Unedic, dont on sait qu'elle sous-estime ses pronostics, prévoit sur la totalité de l'année quelque 639.000 chômeurs supplémentaires en France. Quant à l'INSEE, qui parle de 700.000 disparitions de postes, elle annonce que nous allons d'ici Noël renouer avec un taux de 10% de chômeurs, notant la destruction de 187.800 emplois au premier trimestre, «d'une ampleur jamais observée dans toute l'histoire économique de la France».
On rappelle que Juan Somavia, le lucide directeur général de l'Organisation internationale du travail (OIT), juge qu'il faudra attendre jusqu'à 8 années pour retrouver le niveau d'emploi d'avant la crise : ceux qui voient des «signes de reprise» sont des affabulateurs. En attendant, le volume des offres diffusées sur le net a fondu de moitié, ce qui signifie que le million de chômeurs supplémentaires attendu en 2009, entre déclassement et petits boulots précaires, restera durablement sur le carreau puisque nous sommes non seulement retombés trois ans en arrière, mais qu'il faudra encore plus de temps pour remonter la pente.
Pour conclure, on rappelle qu'au mois de mai les jours ouvrés sont moins nombreux. Le Pôle Emploi a donc effectué moins d'inscriptions (- 7,1%) alors qu'il aurait accumulé… 2 à 3 mois de retard.
36.000 chômeurs de plus, c'est devenu la norme, rapidement engloutie par les faits divers dont les JT abreuvent leurs titres. Bref, tout le monde s'en fout, sauf… les silencieux intéressés.
ENSEMBLE contre la fusion


« Ensemble… c’est tout ».
C’est tout ce qu’a trouvé la direction régionale de Pôle Emploi pour faire passer la pilule de la fusion à ses agents débordés, sous pression, malmenés et dont la mission première de service public se transforme en flicage social.
Plus de 3800 agents sont convoqués (comme les chômeurs) à une convention organisée par leur direction à Chambéry. Présence obligatoire. Certains vont devoir partir à 6h du matin de leur domicile pour rejoindre un car affrété rien que pour eux – c’est pour faire « développement durable ». Après le café d’accueil, une messe de 2h du grand patron, re-bouffe, et retour à la case départ. Le 24 au matin, ils retrouveront leurs piles de dossiers en souffrance, leurs collègues en souffrance eux aussi, des offres pas raisonnables du tout en guise d’emploi à fourguer aux chômeurs sous peine de radiation, la lampe UV planquée à côté de la photocopieuse, et la sonnerie lancinante du 39 49.
Pendant ce temps-là, les chômeurs vont trouver porte close dans toutes les agences Pôle Emploi de la région ce 23 juin. Dommage, le mardi, c’est le jour de la plus grande amplitude d’ouverture. Tant pis, de toute façon, l’accueil des usagers c’est terminé. 39 49 oblige. L’accompagnement personnalisé aussi, avec 200 chômeurs dans le portefeuille, les agents n’ont plus de temps à consacrer aux entretiens. De toute façon, ce n’est plus ce qu’on leur demande. Et oui, il faut savoir s’adapter. Et la journée du 23 juin va être consacrée à ça : faire rentrer dans la tête des agents que leur métier évolue et qu’ils doivent se former au benchmarking (les bonnes pratiques de radiations et de mise à l’emploi précaire) :
« Ensemble en Rhône-Alpes » : mais loin dans la cambrousse pour que les chômeurs ne viennent pas perturber la petite sauterie.
« Ensemble pour l’emploi » : avec l’Offre Raisonnable d’Emploi, même quand il n’y a plus d’emploi, il y en a toujours au rabais.
« Fonctionner ensemble » : main dans la main avec la Préfecture pour des quotas d’expulsions optimum
« Ensemble préparons l’avenir » : RSA et miettes d’emplois pour tout le monde. C’est le patronat qui régale !
Après la fusion, le changement de nom, le nouveau logo, vous aviez crû que les caisses étaient vides et qu’une nouvelle convention Unédic qui réduit encore les droits des chômeurs était nécessaire ? Et bien, détrompez-vous. Il reste encore des sous, plein même, pour financer un grande opération de propagando-marketing à l’américaine dont l’organisation a été confiée à une agence de com’ « Beautiful Monday ».
Nous, on préfère les Lundis au soleil. Et c’est pour cela que nous continuerons à nous battre pour la défense des droits des travailleurs avec ou sans emploi, contre les mesures coercitives de mise à l’emploi précaire sous couvert de réhabilitation de la valeur travail. Nous serons aux côtés des agents de Pôle Emploi en grève le 23 juin, devant l’agence Opéra à 9h30 pour défendre un service public de l’emploi digne de ce nom, pour réclamer l’abrogation immédiate de l’Offre Raisonnable d’Emploi et de la loi Droits et Devoirs des demandeurs d’emploi, la suppression du 39 49 et l’instauration d’un accueil humain, le retrait du RSA pour de véritables emplois, le droit à un revenu de remplacement et la continuité des droits sociaux pour tous.
Tous devant Pôle Emploi Opéra mardi 23 juin à 9h30.
Salariés, chômeurs, précaires, agents Pôle Emploi :
ENSEMBLE pour la construction d’une riposte commune !
mardi 23 juin 2009
Rien ne sert de courir, il faut tout remettre à plat ! Chômeur(euses), précaires, entrons en résistance !
Ni contrôle social des précaires,
ni emplois forcés
FAISONS PLOYER PÔLE EMPLOI !
En 1997/98 des collectifs de chômeurs et de précaires avaient envahi des centaines d’agences ANPE et Assedic pendant plusieurs semaines. « Nous ne voulons pas d’une société d’assistance mais une société fondée sur le travail », leur répondait alors Jospin en envoyant les flics, sonnant ainsi le clairon d’une offensive travailliste de longue durée dont nous subissons encore aujourd’hui les effets. Depuis, seuls un puissant mouvement d’intermittents et de précaires et le mouvement des recalculés de l’Unedic ont su mettre des bâtons dans les roues de l’entente programmée entre le MEDEF, la CFDT et le gouvernement. « Ce que nous défendons nous le défendons pour tous » ! clamaient les intermittents et précaires en exigeant une indemnité pour chaque jour chômé au moins égale au SMIC-jour.
Aujourd’hui, on nous refourgue sans complexe « la valeur travail » à coups de « retroussage de manches » et de « travailler plus pour gagner plus », de RSA et d’« offre raisonnable d’emploi », comme un nouvel esclavage déguisé, pendant que Christian Charpy, le directeur général de Pôle Emploi, bénéficie d’une hausse de salaire de 20 %, à 275.000 euros par an en 2009, et que tant d’autres se remplissent les poches avec des milliards. Ils nous voudraient soumis, pire, motivés pour leurs emplois de merde, isolés dans la lutte de chacun contre tous, dans le suivi individualisé, l’évaluation des compétences, le PPAE (plan personnel d’accès à l’emploi), dans le « coaching » de notre employabilité.
Le Pôle Emploi, résultat de la fusion chaotique de l’ANPE et des Assedic, est au bord du collapse, les CAF ne savent plus où donner de la tête, les services sociaux sombrent devant l’afflux des surendettés, des menacés d’expulsion, des mal-logés ou pas logés du tout, des mal-soignés faute d’accès aux droits les plus élémentaires... Des milliers de sans-papiers sont condamnés à se planquer, vivotant entre des boulots sous-payés et des solidarités condamnées par le gouvernement... Mais peu importe, il faut faire tourner la machine, malgré les centaines de milliers de nouveaux chômeurs, culpabiliser, radier, trafiquer les chiffres du chômage, mener une politique de peur et de flicage. On nous parle d’un nouveau cycle de crise du capitalisme, on nous dit que ça va passer, qu’il suffit de moraliser la spéculation financière, qu’il nous faut de toute façon des bons patrons capitalistes pour fournir du boulot aux prolétaires sur le dos desquels ils vivent. Qu’il faut devenir entreprenant, voire auto-entrepreneurs.
« Nous ne paierons pas leur crise », partout cette phrase résonne depuis l’hiver. Partout des solidarités s’inventent dans le refus du capitalisme, la lutte contre un néolibéralisme mondial qui entend dicter et guider nos conduites. Pour répondre à cela et faire taire la contestation, l’État criminalise les révoltes et les mouvements sociaux. On nous veut craintifs, serviles et obéissants et surtout pas critiques, solidaires et inventifs. Les journées de grève et de manifestation trimestrielles ne parviendront pas à nous endormir. Les centrales syndicales « représentatives » (du gouvernement) n’y pourront rien.
Depuis cet hiver, une série d’autoréductions dans les supermarchés, des séquestrations de pédégés et managers d’entreprises, le mouvement de protestation dans les universités, le mouvement victorieux en Guadeloupe ont montré qu’il était possible de prendre ses affaires en main.
En occupant les Pôle emploi, les CAF, les CCAS, les maisons vides, en refusant collectivement de payer nos dettes, en luttant aux cotés des sans-papiers, en s’opposant aux rafles, en organisant des autoréductions, en assurant notre subsistance sans nous soumettre à leurs emplois, nous pouvons ensemble porter des coups à leur monde, établir des liens, respirer.
Si on vous sucre vos allocs, si on vous menace de radiation, si on vous impose des stages ou des formations idiotes, des emplois de merde, si on veut vous virer de votre logement, si vous refusez cet ordre social, rejoignez les collectifs de chômeurs, de précaires, de mal-logés, d’étudiants, de salariés insoumis, de sans papiers.
Les salariés du Pôle qui refusent la logique que l’on veut leur faire servir peuvent, avec les précaires en lutte, imposer que leur fonction soit radicalement remise en cause, au quotidien, et en exigeant que leur tâche prioritaire vise non pas le contrôle social et le service aux entreprises mais l’information sur les droits et l’appui aux chômeurs et précaires. Des états généraux de la précarité ont lancé un appel à faire campagne contre Pôle emploi et à des marches de précaires à l’automne.
Exigeons dès maintenant le relèvement des minima sociaux à 1000 euros par mois, la suppression de l’ « offre raisonnable d’emploi » et du suivi mensuel obligatoire, la suppression du 3949 et le rétablissement de l’accueil au guichet, la liberté d’établir ou non un contrat d’insertion avec des contenus décidés par les allocataires eux-mêmes
Nous proposons dans un premier temps de rejoindre les salariés de Pôle emploi lors de la grève du 18 juin pour participer aux assemblées, manifestations et actions, puis de mener des actions coordonnées dans les Pôles emploi du 22 juin à la fin du mois, date de publication des chiffres du chômage.
Coordination des intermittents et précaires (idf), 10 juin 2009
RDV Mercredi 24 juin à 10H30, devant la CFDT, 4 bd de la Villette, M° Belleville
Des rdv de mobilisation se préparent à Grenoble, Bordeaux, Redon, Brest et ailleurs.
dimanche 14 juin 2009
Tu fais quoi ce mercredi ? AG des précaires !!!
CHÔMEURS-PRÉCAIRES-SALARIÉS EN LUTTE-MAL LOGÉS
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MERCREDI 17 JUIN 2009 A 18H30
Bourse du travail 3 rue du Château d’Eau (République)
Salle Eugène Varlin
Le chômage et la précarité frappent
Le chômage et la précarité étaient déjà très élevés en France avant la « crise », crise déclenchée, rappelons-le, par la spéculation effrénée autorisée par les profits gigantesques des capitalistes.
Mais avec les plans de licenciement en série et le débauchage des intérimaires et des précaires, près de 100 000 nouveaux chômeurs s’inscrivent par mois. Et ce n’est qu’un début.
Le gouvernement engraisse les banques et réduit nos droits
Le gouvernement a trouvé en un temps record des milliards pour les banques, pour leur permettre de continuer à spéculer, mais ne met rien en œuvre pour relancer l’emploi, ni pour mieux indemniser les chômeurs. Au contraire, il facilite les licenciements et réduit la durée d’indemnisation du chômage, avec l’aide de syndicats comme la CFDT. Le droit du travail est attaqué de toutes parts. Les salariés licenciés sont livrés à eux-mêmes. Il devient impossible de se loger. Les jeunes de moins de 25 ans n’ont rien, étant exclus du RMI hier et aujourd’hui du RSA, discrimination illégale ! Ce n’est pas le RSA, trappe à petits boulots, rustine sur le sous-emploi, qui va nous tirer de la galère !
Luttons pour nos droits !!! Pour un revenu pour tou-te-s !!!
Salariés frappés par les licenciements et les fins de CDD et de missions d’intérim, chômeurs, précaires, mal logés, sans papiers, nous ne paierons pas la crise à la place des capitalistes. Nous organisons en octobre des Marches régionales de ville à ville. Toutes les fins de mois, nous organisons des opérations de décontamination contre le virus de la « grippe précaire » qui menace toute la population. Nous nous regroupons pour ne pas rester isolés e »t pour arracher le droit à un revenu décent pour tou-te-s avec ou sans emploi, à un logement, à la santé, à la formation, à des papiers !
Pour en discuter tous ensemble, bâtir la résistance et arracher nos droits
Venons nombreux-ses
Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes !
Collectif Droits Nouveaux, composé de AC !, APEIS, APNEE-Actuchômage, ATTAC, CNT-ANPE, Collectif National Droits des Femmes, Coordination des Intermittents et Précaires d’Ile de France, Fondation Copernic, DAL, Marches Européennes, MNCP, Mouvement des Quartiers pour la Justice sociale, Union syndicale Solidaires, SNU-Pôle-Emploi (FSU), Stop Précarité. Avec le soutien des Alternatifs, de l’Appel et la Pioche, de la Fédération, du NPA, du Parti de Gauche.
Précaires, ne reste pas seul ! Permanence les lundis de 15h à 18h. CIP

A lire ...RSA : jeunes chômeurs et précaires, faites valoir vos droits, portons plainte
C'est où ?
La CIP c'est au 14-16 Quai de la Charente, 75019 Paris (Métro Corentin Cariou) Tél : 01 40 34 59 74
occupation du Pôle emploi Colbert - Marseille

COMMUNIQUE : Compte-rendu de l'occupation du Pôle Emploi de Colbert
(Marseille), le lundi 8 juin.
L'assemblée contre la précarisation a investi le Pôle Emploi de Colbert
(Marseille centre).
Une information a été distribuée aux chômeurs présents dans le pôle emploi visant à se défendre collectivement contre les agissements du Pôle Emploi. En particulier les radiations des chômeurs avec suppression des indemnités chômages auxquels ils ont droit.
C'est la deuxième fois en l'espace d'un mois que l'Assemblée contre la précarisation occupe un pôle emploi pour exiger l'arrêt des radiations et l'abandon des objectifs inavoués du Pôle Emploi qui ne sont autres que :
- multiplier les radiations
- faire baisser les statistiques du chômage
- nous faire accepter des emplois à n’importe quel prix (les fameuses
"Offres Raisonnables d’Emploi")
- baisser les salaires de toutes et tous.
- généraliser les emplois précaires
- nous tenir à distance (numéro de téléphone payant - le 3949)
- augmenter le contrôle policier sur nos vies
- traquer les sans papiers
- exploiter la misère
En cette nouvelle occasion un pique-nique a eu lieu grâce à l'apport du collectif Bonne-Mère qui avait réalisé une autoréduction (réquisition de richesses) dans un supermarché de la ville quelques jours plus tôt.
Les occupants du Pôle emploi ont obtenu un engagement écrit d'Alain BOS, Directeur Territorial Pôle Emploi des Bouches-du-Rhône, à savoir la régularisation des situations de radiations entrant dans la décision de justice qui a condamné le Pôle Emploi à restituer les indemnités chômage à une chômeuse radiée avec pour motif invoqué le non-respect d'une convocation.
L'assemblée contre la précarisation invite tous les chômeurs(euses) à rester vigilant sur l'application de cet engagement et poursuivra ses actions tant que l'ensemble de ses revendications ne sera pas obtenu :
-Arrêt des radiations et réintégration des chômeurs radiés (avec le
versement des sommes dues).
-Arrêt des contrôles des chômeurs et des suspicions constantes qui pèsent
sur eux.
-Accès libre aux toilettes des pôles emploi.
-Arrêt du contrôle de l'authenticité des papiers, en effet les pôles
emplois ne doivent pas se substituer aux services de la préfecture dans
leur traque aux sans-papiers.
-Arrêt de l'utilisation du numéro de téléphone payant (le 3949) qui tient
les chômeurs à distance.
Marseille, le 9 juin 2009
Assemblée contre la précarisation
pov 13 juin...

Nous étions présents - une trentaine à s'être relayé au point fixe
Merci aux camarades de votre présence - trois organisations des chômeurs étaient là -AC! APEIS et Apnée et Romain
Sur la manif du 13 juin , pas de commentaire
sauf notre obstination a être visible et entendu (pas encore entendu c'est certain)
>p
jeudi 11 juin 2009
Samedi 13 juin -------> Manifestation !
AG des chomeurs, précaire et mal logés invitent tous ceux qui sont concernés par le chômage et la précarité à nous rejoindre samedi 13 juin - à l'occasion de la manifestation intersyndical au point fixe :
venez nombreux! ne restez pas seuls!
Site AG des chomeurs et précaires
http://contrelaprecarite.blogspot.com/
RDV – 14h00 – 1 boulevard de l'Hôpital – coté grille du jardin des plantes -
entre la place Valhaubert et la rue Buffon
Metro Austerlitz – sortie boulevard de l'Hôpital – jardin des plantes
Nous serons reconnaissables avec nos parapluie noires – Chômage année noire – banderole de 4 métres noire - « Qui séme la colére, récolte la colére »
http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=Paris+-+Jardin+des+plante+-+gare+austerlitz+-place+Valhubert-+boulevard+de+l%27Hopital+-+Rue+buffon&sll=48.849029,2.361227&sspn=0.027393,0.077248&ie=UTF8&ll=48.844229,2.363648&spn=0.006849,0.019312&z=16
lundi 8 juin 2009
La grippe P se propage ...
Article du parisien, 04.06.2009 :
Action contre « la grippe précaire »
Direct Matin, 04.06.2009 :

Libération 08/06/2009 à 06h52
Manifestation contre la «grippe précaire»
Ils sont vêtus de combinaisons blanches. Portent des masques. Crient des phrases comme «contre les licenciements, il n’y a pas de médicaments». Mardi, ils organisaient à Paris une opération de «mise en quarantaine anti-grippe précaire, la grippe P». En France, un million de personnes seront affectées en 2009. Ces chiffres (du chômage), les manifestants les jugent «préoccupants». D’autant que, pour eux, «le gouvernement est incapable de faire quoi que ce soit contre la pandémie de précarité».
Ils s’en prennent au RSA (revenu de solidarité active), qui est, dit leur tract, «un placebo qui va multiplier les miettes d’emploi avec travail obligatoire». Pour eux, le RSA est un «sous-statut» qui institutionnalise la précarité. «On demande de l’argent pour de vrais emplois», lâchent-ils. Question précarité, ils en connaissent un rayon. Ce sont les mêmes qui pique-niquaient en se servant dans les supermarchés pour dénoncer les marges de la grande distribution et la flambée des prix des paquets de nouilles.
En arrivant à la CAF (Caisse d’allocations familiales) du XIXe arrondissement, ils installent des rubans de scotch blanc un peu partout, mimant la décontamination d’une zone. Les gardiens se précipitent vers l’entrée. Ferment les portes. Interdisent l’accès. L’un d’eux lance à un manifestant : «Vous êtes dans votre droit, mais ne me touchez pas s’il vous plaît.» Dedans, c’est la pagaille. «Y’a que des connards pour faire chier les gens», crie un monsieur handicapé depuis son fauteuil. Certains sourient, applaudissent. Nabila ne comprend pas. Elle croit qu’il y a vraiment une épidémie, se protège la bouche avec son sac. On lui explique. Elle dit qu’elle n’y arrive pas avec son loyer, fait la fin des marchés pour manger, n’a pas de quoi aller voir le médecin.
Les manifestants sortent. Une employée de la CAF demande : «Qui a dit de rouvrir les portes ? Ils s’en vont, c’est sûr ?» Une manifestante, d’origine allemande, explique que chez elle, les actions sont plus «créatives», «moins violentes». «Ça m’impressionne», dit-elle. Elle a eu peur d’être enfermée. Elle a trouvé que les usagers n’ont pas toujours bien compris ce qui se passait. Elle les a vus «choqués». «Etre contre le RSA, cela sème la confusion», croit-elle savoir. Dehors, dans l’avenue, les cars de CRS sont arrivés. Les militants passent par un square pour les éviter.
mardi 2 juin 2009
"contre les licenciements, y'a pas de médicaments !"

ATTENTION DANGER...
3 juin 2009 – Pour 2009, le BIT avait notifié officiellement une augmentation de 200 millions de cas d’infection par le virus de la précarité (grippeP), dont 1 million en France. Une phase d’alerte est actuellement en vigueur contre cette pandémie de précarité et de chômage. L’OMS recommande la plus grande vigilance, car le taux de mortalité est proportionnel à l'inégalité des richesses.
Comment se protéger contre la grippe précaire ?
N'attendez rien des institutions, elles sont déjà dépassées. Ne comptez pas sur le RSA, placebo qui va multiplier les miettes d’emploi avec travail obligatoire. Prenez soin de bien vous couvrir le nez et la bouche, une cagoule fait l'affaire.
Rejoignez des collectifs de personnes souffrant des mêmes maux, car seuls les remèdes d'ordre collectif et la lutte semblent à même de vaincre la pandémie.
Face à l’urgence sociale, une intervention sanitaire pour les précaires
est prévue le mercredi 3 juin à 11H30 au métro Jaurès.
Soyons une 40e pour mettre en quarantaine les organismes publics et privés qui précarisent,
Soyons entre 39 et 49, pour stopper le 3949 !
Communiqué de la plate-forme Droits Nouveaux :
A l’initiative de AC !, APEIS, APNEE, CIP-IDF, CNT-ANPE, Collectif National pour les Droits des Femmes, Copernic, DAL, Marches Européennes, Mouvement des Quartiers pour la Justice sociale, No Vox, Union Syndicale Solidaires, SNU-TEFI-Pôle Emploi, Stop Précarité
Avec le soutien des Alternatifs, l’Appel et la Pioche, la Fédération, NPA, MJS, Parti de Gauche,…
vendredi 22 mai 2009
Ce dimanche 24 mai à 15h: Journée Palestine unitaire !

le dimanche 24 mai de 15h à 20h au 33, rue des Vignolles Paris 75020 Metro L2 Avron/L9 Buzenval
Cette journée, co-organisée avec la CNT, Génération Palestine et le Mouvement des Quartiers pour la justice sociale,
se déroulera autour de débats et expositions sur les actions de solidarité envisageables en l’Europe et en Palestine (campagne de boycott, missions).
Au programme également :
-Exposition sur la Palestine, Spectacle de Dabkeh, danse traditionnelle palestinienne
- Concert du groupe Transit, jeunes musiciens palestiniens
- Repas palestinien (5 euros)
VENEZ NOMBREUX !!!!
Pour plus d'infos, le site du MOUVEMENT DES QUARTIERS (MQJS).
www.justicesocialepourlesquartiers.org
Pour nous joindre: mqjs.contact@yahoo.fr
La Déclaration des Etats Généraux du Chômage et de la Précarité :
Chômeurs, salariés, coordonnons les luttes !
Chômeurs, salariés, coordonnons les luttes !
Les choix des entreprises visent à utiliser la crise pour faire porter sur le monde du travail les coûts de la récession économique et sociale. Les salarié(e)s précaires ont été les premiers licencié(e)s. Les droits des chômeurs ont suivi la même évolution : raccourcissement de la durée d’indemnisation et baisse des revenus. La précarité s’étend sous de multiples formes : accès au logement, santé, transports, formation, papiers. Face à cette explosion du chômage et de la précarité, le gouvernement Sarkozy choisit pourtant de s’attaquer aux droits et revenus des chômeurs et aux salariés. C’est de la provocation, après les milliards trouvés pour renflouer les banques et des entreprises !
2009 année noire. La première conséquence de la crise du système économique capitaliste est l’aggravation du chômage et de la précarité. Plus d’un million de nouveaux chômeurs pourraient grossir les rangs des demandeurs d’emploi cette année. Derrière ces chiffres se cachent autant de drames humains et financiers, de parcours professionnels brisés et de familles parfois. Les jeunes sont particulièrement touchés par le chômage et sont exclus de tout revenu. Les jeunes, les femmes, les immigrés constituent l’essentiel des travailleurs précaires. La précarité s’accompagne de la soumission de la formation aux intérêts patronaux.
Nous déclarons la guerre à la misère ! Les chômeurs, les précaires ont le droit de vivre. Les chômeurs ne sont pas des sous-travailleurs ! Nous refusons la criminalisation des pauvres ! Nous dénonçons les mesures qui créent la précarité et celles qui l’aggravent comme le RSA, les contrats aidés et le trop faible montant des revenus de remplacement. Face à la crise, des mesures immédiates s’imposent. Nous opposons le droit à un emploi bien payé et de qualité, le droit à une garantie de revenu, et l’instauration d’une continuité des droits pour tous et toutes.
• Le droit à un emploi de qualité pour toutes et tous
Nul ne peut être privé d’emploi et de revenu ! Contester les licenciements est légitime, nous exigeons une nouvelle législation sociale qui rende le droit à l’emploi effectif et soit fondée sur la continuité des droits : contrat de travail, obligation de reclassement, et financée par un fonds patronal mutualisé. Cette loi doit aussi contenir la réduction du temps de travail permettant le travail de tous, l’interdiction des contrats précaires subis, la réintégration des salariés précaires licenciés depuis des mois.
• La discrimination sous toutes ses formes (raciste, sexiste…) dans l’accès à tous les droits et à la progression professionnelle doit être combattue par une loi-cadre nationale, et les sans-papiers doivent être régularisés. Suppression des inégalités hommes/femmes en matière de formation, de salaires, d’accès aux métiers, de retraite.
• L’accès de tous les chômeurs, précaires et étudiants à un statut de vie sociale et professionnelle garantissant dans tous les cas un revenu individuel et inconditionnel décent dès 16 ans, ayant au minimum pour référence le SMIC revalorisé, et non diminué des prestations sociales et de logement. Ce statut de vie sociale et professionnelle sera à la charge du patronat.
• La continuité des droits sociaux afférents à ce statut (logement, santé, formation, points de retraite, progression de carrière, papiers…), la possibilité de tout(e) travailleur-se à temps partiel de passer sur demande à temps plein.
• Pour des services publics au service des citoyens et des plus démunis
Nous exigeons l’arrêt de toute suppression d’emploi et la résorption de la précarité dans les services publics, l’annulation de toutes les privatisations et le contrôle services publics par les salariés et les citoyens. Les services publics doivent être étendus à la petite enfance et aux personnes âgées et dépendantes. Nous exigeons la création d’emplois socialement utiles et écologiquement soutenables.
Nous n’avons pas à faire les frais de la faillite du système capitaliste qui engendre misère, licenciements et déstructuration sociale. Nous appelons tous ceux qui ne se résignent pas, les salariés se battant pour leur emploi, les chômeurs pour obtenir un revenu suffisant et un emploi, toutes les organisations du monde du travail à s’unir. Il est temps que les 4 millions de Chômeurs et les millions de Travailleurs Précaires et pauvres soient vus et entendus ! Il est temps que s’unissent chômeurs, précaires, salariés menacés de licenciement.
Nous dénonçons les conditions d’accueil des chômeurs dans le nouveau Pôle Emploi, demandons l’arrêt du 3949 et du suivi mensuel personnalisé et de tout contrôle/radiation/sanction. Nous appelons à intervenir tous ensemble dans les agences à chaque fin de mois pour une agence tournée vers le service public.
Nous appelons à l’organisation de marches régionales contre le chômage, les licenciements et les précarités aboutissant dans les grandes villes de France le 5 décembre 2009 et invitons dès maintenant à la mise en place d’assemblées unitaires partout pour les préparer. D’autres actions s’imposent pour répondre à l’urgence sociale, notamment à l’échelle européenne dès cette année et en 2010 lors de la présidence de l’UE par la Belgique.
Nous invitons les chômeurs, précaires, salariés, du jeune au retraité, à rédiger ensemble des cahiers de doléances regroupant nos exigences pour la période actuelle.
Bobigny, 16 et 17 mai 2009.
Ont participé aux Etats Généraux : AC!, APEIS, APNÉE, ATTAC-Campus, CGT et CFDT Caterpillar, CGT Tyco, CIP-IDF, CNT-ANPE, Collectif National Droits des Femmes, Coordination des Sans Papiers 93, Fondation Copernic, DAL, Front Syndical de classe, Marches Européennes, Mouvement des Quartiers pour la Justice Sociale, No Vox, Union Syndicale Solidaires, Sauvons l’Université (SLU), FSU-SNU-TEFI-Pôle Emploi, Stop Précarité. Avec le soutien des Alternatifs, l’Appel et la Pioche, la Fédération, le NPA, le MJS et le Parti de Gauche.
mardi 19 mai 2009
Prochains rendez-vous !!
AG chômeurs-précaires-mal logés
mercredi 27 mai à 18H bourse Chateau d'Eau
réunion de bilan et suites des Etats Généraux
Actualités en provenance de la CIP...
allocataires de minima sociaux.
Vous ne l’obtiendrez pas sans la demander.
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4411
Jeudi 28 mai à 18H30 Université ouverte : Enquêter collectivement,
pourquoi, comment ?
La séance devrait être introduite par une présentation d’exemples :
Marx et l’enquête ouvrière, une tranche d’opéraïsme italien des
années 60 et une sur les travaux en cours à la coordination sur
l’intermittence et la précarité
La séance sera suivie d’une soupe et/ou de salades. 14 quai de
charente, 75019 Paris, M° Corentin Cariou (ligne 7).
De l’énergie pour nos luttes, la direction d’EDF Rennes occupée.
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4436
Indu à Pôle emploi : Occupation de la direction régionale à Toulouse
ACTION DE SOLIDARITE OCCUPATION DE LA DIRECTION REGIONALE DE PÔLE EMPLOI
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4430
Puisqu’il faut passer par Pôle emploi, autant tisser du liyannage en
passant et y distribuer ce tract, Radiations et mépris, bienvenue à
Pôle emploi, au texte modifiable au gré des besoins se trouve là :
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4418
vendredi 15 mai 2009
Etats généraux contre la précarité et le chômage C'EST CE WEEK END !!!
16 et 17 mai 2009 à la Bourse du Travail de Bobigny
(Rue du 8 mai, M° Pablo Picasso, prendre Bds M. Thorez, Lénine et J. Jaurès)
SAMEDI 16 MAI
9H-9H30 : Accueil
9H30-11H : Introduction par un état des lieux du chômage et de la précarité en France et dans le contexte européen
Des représentants des organisations invitantes, Christaine Maigre, Marches Européennes Charleroi, et des syndicalistes en lutte contre les licenciements(Caterpillar..) et représentants d’autres secteurs en lutte (étudiants-enseignants-cehrcheurs)
11H--12H45 : : Ateliers
pour chaque atelier, état des lieux suivi de propositions sur l’accès aux droits et de nouveaux droits (emploi, revenu, logement, santé, transports, papiers)
- Atelier 1: Chômage, RSA, indemnisation, prise en charge des chômeurs(Pôle Emploi)
- Atelier 2: Formes de précarité (intérim, CDD, saisonniers, intermittents, stages, temps partiels, handicapés, multi-employeurs, multi-statuts…)
- Atelier 3 : Chômage et précarité des jeunes, notamment des moins de 25 ans
- Atelier 4: Femmes et précarité, travail précaire et temps partiel contraint
- Atelier 5 : Lutte contre les licenciements
- Atelier 6 : La formation professionnelle, quelles revendications contre les diminutions de droit d’accès.
12H45-14H: Déjeuner
14H-16H30: Ateliers : suite et propositions revendicatives.
16H30-16H45: Pause
16H45-18H30: Table ronde: Le nouveau statut du travail salarié, la plate-forme pour une garantie de revenu et la continuité des droits, le Nouveau Modèle d’indemnisation de l’intermittence
(Maryse Dumas, CGT, Jean-Baptiste Eyraud, DAL, Catherine Lebrun, Solidaires, Jérome Tisserand, CIP-IDF, Stéphane Brailly, CNT)
DIMANCHE 17 MAI
9H30-10H30: Rapports des Ateliers
10H30-12h 15 : Table-Ronde : La nécessaire alternative anti-capitaliste, la RTT, la défense de l’emploi, la sécurité sociale professionnelle.
Pierre Cours-Salies, Thomas Coutrot, Michel Husson, Pierre Larrouturou, Claire Villier,.
12H15-13H : Déjeuner
13H-15H : Déclaration commune & Cadre de mobilisation.
Débat en plénière
A l’appel de AC !, APEIS, APNEE, CIP-IDF, CNT-ANPE, Collectif National pour les Droits des Femmes, Copernic, DAL, Marches Européennes,, Mouvement des Quartiers pour la Justice sociale, No Vox, Union Syndicale Solidaires, SNU-TEFI-Pôle Emploi, Stop Précarité
Avec le soutien des Alternatifs, l’Appel et la Pioche, la Fédération, NPA, MJS, Parti de Gauche,…
Agrandir le plan
Plan interactif
INVITATION AUX ÉTATS-GÉNÉRAUX DU CHÔMAGE ET DE LA PRÉCARITÉ des 16 et 17 mai à Bobigny
Cher-e camarade,
Nous avons le plaisir de vous inviter à participer activement aux États-Généraux du Chômage et de la Précarité qui se dérouleront les 16 et 17 mai 2009 à la Bourse du Travail de Bobigny.
Dans un contexte de crise historique, économique, sociale et écologique, avec une explosion sans précédent du chômage, l’enjeu de ces Etats Généraux est de réunir les salariés touchés ou menacés par les licenciements en cours, les fins de missions d’intérim et de CDD, les chômeurs et les précaires, car on part d’une situation où leurs luttes sont séparées. Or ils ont des intérêts communs car le chômage pèse à la baisse sur les salaires, et si les salariés ne se mobilisent pas pour avoir une indemnisation correcte du chômage, ils sont pénalisés s’ils perdent leur emploi. Actuellement, des mobilisations démarrent contre les licenciements, des luttes très fortes se développent contre la privatisation des services publics de l’éducation-recherche, de la santé, de la poste, mais les chômeurs restent isolés et ne s’organisent pas encore.
L’enjeu de ces Etats Généraux est aussi de sortir avec un texte-cadre de revendications et un cadre commun de mobilisation. A cet égard on ne part pas de rien, une Plateforme unitaire pour un statut de vie sociale et professionnelle garantissant un revenu décent pour tous et la continuité des droits sociaux (formation, retraite, logement, santé, papiers…) avec ou sans emploi a été adoptée en 2006 et signée par plus de 15 organisations, associations et syndicats.
La situation se caractérise en effet par la conjonction d’une soi-disant « flexisécurité » imposée en 2008 à tous les salariés (allongement considérable des périodes d’essai, facilitation des licenciements individuels avec la « rupture conventionnelle », création d’un « CDD de mission »), d’une fusion ANPE-ASSEDIC qui désorganise des services de l’emploi percutés de plein fouet par la crise, et du caractère dérisoire des mesures proposées par le gouvernement (prime unique de 500 euros à certaines catégories de nouveaux chômeurs), tandis que l’instauration du RSA va constituer une machine à imposer quelques heures par ci, par là pour faire du chiffre, au détriment de l’emploi pérenne.
.
L’absence de réponse à la hauteur de la crise et la multiplication des plans de licenciements (sans oublier l’immense « plan social de fait » imposé aux salariés précaires des banlieues populaires) entraînent une exaspération sociale qui ne trouve pas de débouché unitaire ou de réponse syndicale suffisamment radicale et durable.
Les Etats-Généraux doivent permettre, avec une large participation d’associations, de syndicats et de partis politiques concernés, d’élaborer une plate-forme de contre-offensive pour la conquête de droits nouveaux, l’arrêt des licenciements et l’instauration d’une sécurité sociale professionnelle réelle (garantie de revenu correct, continuité des droits sociaux) pour tous, salariés et chômeurs.
Le Collectif d’organisation
Grève de la faim d’un salarié contre un licenciement raciste à la CRAMIF
RASSEMBLEMENT UNITAIRE
ce vendredi 12h30 devant la CRAMIF XIXème
(17 - 19 avenue de flandre - 75019)
pour le salarié en grève de la faim
contre son licenciement raciste et arbitraire.
Grève de la faim d’un salarié contre un licenciement raciste à la CRAMIF (Paris XIXe)
Jean-Marie ANANY est agent administratif, de la Caisse régionale de l'assurance maladie d'Ile-de-France (CRAMIF). Cet organisme social vient de le licencier pour « insuffisance professionnelle », alors même qu’il y travaille depuis 10 ans… ??!!
Depuis 2004, il a fait l’objet de remontrances assorties de propos racistes par certains de ses supérieurs hiérarchiques.
En 2005, SOS Racisme, LICRA et MRAP interviennent auprès de l'employeur car il est victime de discrimination (répartition inéquitable du travail) dans son service.
Cela cesse un temps mais à son retour de congé de paternité, il est muté d'office dans un autre service où d'autres responsables hiérarchiques le harcèlent moralement pendant 4 ans.
En avril 2009, il est licencié. Il est actuellement dans sa période de préavis.
A noter que la direction a choisi de passer outre les articles de la convention collective relative au licenciement et de ne pas lui faire effectuer son préavis, une première à la CRAMIF.
Jean-Marie ANANY a déposé plainte devant le Tribunal de Grande Instance pour discrimination et harcèlement moral (la juge a transféré l'affaire à la chambre correctionnelle face à la gravité des faits). Le conseil des prud'hommes de Paris a été saisi, il statuera en référé le 17 juin.
Il a également saisi la Haute autorité pour la lutte contre les discriminations et les exclusions (HALDE) qui rend public ce mercredi 13 mai son rapport annuel.
Depuis le début de cette affaire, il est soutenu par tous les syndicats de la CRAMIF (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC et UNSA) qui ont diffusé des tracts, une pétition ayant obtenu plusieurs centaines de signatures, demandé et obtenu audience auprès de la direction générale pour qu’elle respecte les droits de ce salarié et le réintègre.
Par ailleurs Jean-Marie ANANY a débuté lundi 11 mai une grève de la faim pour attirer l’attention sur son affaire. Il se bat pour obtenir sa réintégration. Il a installé ce même jour une tente devant le hall d’entrée de la CRAMIF. Des collègues et des militant-e-s, ainsi que des habitant-e-s du quartier se relayent chaque jour pour le soutenir.
Cette lutte est exemplaire dans la mesure où il n'est pas banal qu'un salarié se batte ainsi pour faire valoir ses droits.
Enfin, la CRAMIF est en train de s'en prendre à plusieurs autres salarié-e-s et les menace de licenciements pour des motifs similaires, ce qui inquiète et mécontente les personnels et les syndicats.
Les organisations syndicales appellent à un rassemblement de protestation vendredi à 12h30 devant le siège de la CRAMIF (17-19, avenue de Flandre, métro Stalingrad).
Plusieurs organisations (associations, syndicats, organisations politiques) qui soutiennent cette lutte, seront présent-e-s.
La présence de la presse est vivement souhaitée. A cette occasion, Jean-Marie ANANY et ses soutiens s’exprimeront sur cette affaire.
Qui sommes-nous ?
- AG des précaires
- Plateforme unitaire de lutte contre le chômage et toutes les précarités...

